| jeudi 31 mai 2007, a 20:19 |
| Les Jeux des Petits Etats dans les starting-blocks ! |
 Moins gigantesque que les J.O, mais plus humain, c’est un peu de cette manière que l’on pourrait présenter les Jeux des Petits Etats. 2007, année du centenaire du Comité Olympique Monégasque, le hasard fait bien les choses car dès le 4 juin la Principauté accueillera cette fameuse compétition regroupant 8 confédérations d’athlètes…
par Nicolas Massa
Petit quizz avant de rentrer dans le vif du sujet. Quelles sont les conditions à remplir pour pouvoir participer aux Jeux des Petits Etats ? Ils sont ouverts aux Comités Nationaux Olympiques des pays européens qui ont moins d’un million d’habitants à condition qu’ils soient reconnus par le Comité International Olympique et par les Comités Olympiques Européens. Ainsi tous les deux ans, Chypre, l’Islande, le Liechtenstein, le Luxembourg, Malte, Monaco, Saint Marin et Andorre se réunissent dans l’un des pays membre pour se disputer les différentes médailles d’or dans différentes épreuves. Le 4 juin se tiendra la cérémonie officielle d’ouverture concoctée par Jean-Christophe Maillot et les Ballets de Monte-Carlo avec la participation de l’Ecole de Modélisme de Monte-Carlo, le pavillon Bosio, la fanfare des Carabiniers et l’école de voile. Les journalistes présents à la conférence de presse ont essayé de lui tirer les vers du nez mais le mystère plane sur la couleur du spectacle : « Il y aura 45 danseurs sur scène, c’est un spectacle qui devrait donner l’envie aux gens de respecter l’environnement ! Il y aura une dimension, ironique, comique et parfois même apocalyptique pour finalement finir sur un trait d’espoir ! » Nous ne pouvons en dire plus. Du 5 au 9 juin place à la transpiration, la compétition fera rage en Principauté. Pas moins de 10 spots seront mis à contribution. Du Louis II au stand de tir Rainier III en passant par la salle du Canton ou le club Bouliste du Rocher, le sport s’invitera en plein cœur de la Principauté. La clôture se fera quant à elle le 9 juin. Monaco terre d’écologie insistera également sur le thème de l’éco efficacité durant l’événement. Concrètement, cela se traduira par la mise à disposition de véhicules non polluants ou à carburant bio pour tous les déplacements officiels. Mais pas seulement, une collecte de papier sera organisée ainsi qu’un grand tri sélectif ! La Principauté a aussi introduit la notion de « neutralité carbone ». A savoir, compenser d’une quantité équivalente les émissions de gaz à effet de serre induites par la manifestation par le financement de projets de reboisement ou la mise en œuvre de programmes d’efficacité énergétique comme la fourniture d’électricité à partir de biogaz. Sachez aussi que suite à la manifestation, la Fondation Albert II fera l’étude de l’impact des Jeux sur l’environnement. Par la suite, une méthodologie se dégagera et devrait permettre d’organiser dans le futur des événements éco efficace en Principauté. Enfin, sachez que la délégation monégasque est présente dans toutes les disciplines sauf en volley-ball féminin, qu’elle se compose de 44 femmes, 95 hommes et 50 entraîneurs. Bref, bonne humeur, esprit du sport, respect de l’environnement, gratuité à l’accès aux différents sites, pour des Jeux à taille humaine. La fête ne peut qu’être belle !
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| jeudi 31 mai 2007, a 20:17 |
| Saison dantesque en prévision à la Note Bleue ! |
 La Note Bleue reprend du service. Pour la plus grande joie de vos oreilles, la formule n’a pas changé : bonne musique, cadre décontracté, bonne bouffe, accueille irréprochable. Mais, la plus grande info, c’est qu’Alain Tanzi et Peillon ont une nouvelle fois concocté une programmation aux petits oignons pour les fans de jazz !
par Nicolas Massa
Soriba Kouyaté, un temps fort de l'été à la Note Bleue
Difficile de savoir par où commencer tant la programmation de la Note Bleue s’enrichit d’année en année ! Dès le 31 mai, retrouvez Jilly Jackson et son groupe. L’artiste qui monta pour la première fois sur les planches à l’âge de quatorze ans et due réclamer une dérogation pour pouvoir exercer son art ! Et bien elle sera là, à la Note Bleue, accessible comme jamais elle s’appropriera comme à son habitude un répertoire jazz classique et pop habité ! Autre temps fort de la saison, les trois dates (1er et 2 juin plus 25 juillet) de Art Johnson Quartet. Guitariste et violoniste tout droit sorti de la patrie de l’oncle Sam, il navigue dans différents univers, différentes teintes musicales. Tantôt hispanique, tantôt asiatique, jazz, blues il entraîne le public dans un déluge sonore technique, pointu, charnel, unique et jubilatoire. Vous en redemanderez ! Le 8 juin, c’est en Afrique que le cœur de la Note Bleue vibrera. Evénement, Soriba Kouyaté, l’un des plus grands joueurs de kora au monde viendra chauffer les planches et le public monégasque. De Dizzy Gillespie en passant par Peter Gabriel, ils ont tous une fois tapé le bœuf, enregistré un son avec Soriba ! Bref, trois dates à ne louper sous aucun prétexte : le 8 juin, le 8 et 9 août ! Petit tour du côté de la scène locale avec le Seb Chaumont Quartet où ce qui se fait de mieux dans le monde du bop sur la côte. Ambiance survoltée garantie pour des musiciens absolument énormes. Du jazz pur, de l’improvisation, la portée va s’affoler et prendre ses libertés le 9 juin et le 22 août ! Autre ambiance, autre voyage avec Belo Horizonte qui partira dans des contrées latines avec la belle Laure Donat ancienne membre du non moins célèbre Orchestre National de Jazz solidement entourée par des groovers de renom : Benscini et Pasqua, le rêveur guitariste Canovas, l’audacieux Cordas s’occupera pour sa part du saxo. A (re)découvrir les 13 et 14 juin. Alors, impossible de parler de tout tant la programmation est dense et danse avec joie autour de tous les jazz ! Car la Note Bleue c’est l’endroit des amoureux transits, des joyeux lurons du jazz. Sans jamais se prendre au sérieux, la Note Bleue réussit le pari d’aligner tête d’affiche et convivialité, et ça n’a pas de prix !
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| jeudi 31 mai 2007, a 11:48 |
| Hommage solennel à Denis Ravera au Conseil National |
 Les conseillers nationaux se sont retrouvés hier soir pour la session de printemps du Conseil National. Une session ouverte par un hommage soutenu à Denis Ravera, ancien conseiller de gouvernement pour les Affaires Sociales décédé il y a quelques semaines. Son successeur, Jean-Jacques Campana, siégeait hier soir, pour la première fois devant la Haute Assemblée.
par Cédric Verany
« C’est avec une grande tristesse et un profond chagrin que nous avons appris ce tragique événement » a déclaré le président du Conseil National, Stéphane Valeri, devant l’ensemble du Conseil National et Chantal Ravera et son fils Jean-Laurent, présents sur les bancs du public. « Sa disparition nous a tous profondément touchés au Conseil National, élus et personnel et nombreux sont les fonctionnaires et agents de l’Etat, les Monégasques et les résidents qui ont ressenti une profonde tristesse à l’annonce de cette nouvelle ». Denis Ravera était depuis plus de 35 ans, investi dans l’administration de la principauté, collaborateur des différents ministres d’état avant d’être nommé le 1er février 2005, par le Prince Rainier III, conseiller de gouvernement. « Il a été le premier dans l’histoire de notre pays à occuper le poste de Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales, avec une grande efficacité » a rappelé le président Valéri, citant les grands dossiers qu’il a traité « mise en œuvre d’une politique globale pour les personnes âgées (…) la construction du nouvel hôpital ou ce nouvel essor d’un dialogue social en principauté ».
Le ministre d’état, Jean-Paul Proust a pris la parole à son tour, déclarant qu’il avait perdu « à la fois un ami et un précieux conseiller qui avait une grande sensibilité monégasque ». L’occasion pour le ministre d’état de louer le travail de Denis Ravera, rappelant « qu’il avait pour devise le mot solidarité. Il avait l’intelligence du cœur ». Une minute de silence a ensuite été observée. |
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| jeudi 31 mai 2007, a 00:21 |
| La campagne d’abonnement pour la saison 2007-2008 |
La campagne d’abonnement pour la saison 2007-2008 débutera le lundi 25 juin prochain. Cette année encore, l’AS Monaco FC vous propose des tarifs avantageux pour venir encourager les Rouge et Blanc tout au long de la saison.
Voici les tarifs des abonnements pour la saison 2007-2008 : Pesages : 90 euros Seconde : 200 euros Premières/Réservées : 400 euros Honneur : 640 euros
Tarifs promotionnels (abonnements souscrits avant le 4 août 2007) : Pesages : 70 euros Seconde : 100 euros Premières/Réservées : 300 euros Honneur : 500 euros
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| mercredi 30 mai 2007, a 19:33 |
| Le bilan chiffré de la saison |
Moyenne de points ? Joueur le plus utilisé ? Meilleur buteur du club ? Joueur le plus averti ? Retrouvez le bilan chiffré de la saison 2006-2007...
1,34 Comme la moyenne monégasque du nombre de points par match lors des 38 journées de ce championnat 2006-2007. Gaël Givet et ses coéquipiers dressent un bilan de 13 victoires, 12 matches nul et 13 défaites, soit un total de 51 points qui permet à l’ASM FC d’occuper la 9ème place au classement général.
4 Comme la position occupée par l’AS Monaco FC au classement de la 2ème partie du championnat. Avec 31 points pris lors des 19 matches retour (contre 20 lors de la phase aller), ils partagent ce rang avec Auxerre et Lyon. Les Rouge et Blanc ont enregistré 8 victoires, 7 nuls et 4 défaites lors de la phase retour. Seuls l’OM, Rennes et Toulouse présentent un meilleur bilan.
5 Comme le nombre de joueurs monégasques ayant effectué cette saison leur début en Pro. Massamba Sambou (Monaco-StEtienne : 1-2, 2e j, 4 matches cette saison), Frédéric Nimani (Auxerre-Monaco : 2-1, 5e j, 4 matches cette saison, 1 but), Stéphane Ruffier (Quevilly-Monaco : 0-2, 32e de finale de Coupe de France, 3 matches cette saison), Cédric Mongongu (Monaco-Toulouse : 2-0, 16e de finale de Coupe de France, 2 matches cette saison) et enfin Djamel Bakar (Lorient-Monaco : 0-0, 32e j, 2 matches cette saison) ont tous les cinq connu leur baptême du feu chez les professionnels.
8 Comme le nombre de buts inscrits par le meilleur buteur du club cette saison : Jan Koller. Le Tchèque a ouvert son compteur but lors de la 3ème journée (1-1 à Rennes) et l’a refermé samedi dernier lors de la dernière journée (2-0 contre Nancy). Il a inscrit 4 buts de la tête et 4 du pied droit, 2 à domicile et 6 à l’extérieur, 2 lors des matches aller et 6 durant la seconde partie de saison.
10 Comme le nombre de matches sans défaite qu’ont réussi à enchaîner les Monégasques entre la 25ème et la 34ème journée de Ligue 1, soit leur meilleure série de la saison. Seuls les Lyonnais ont fait mieux avec 13 matches consécutifs sans perdre jusqu’à la 37ème journée et un déplacement…au stade Louis II. Défaite 1-0 et fin de série pour le champion de France face à Jérémy Menez et les siens.
11 Comme le total de buts inscrits cette saison par Frédéric Piquionne : 6 avec Saint-Etienne lors des matches aller, 5 avec Monaco depuis son arrivée fin janvier (sur penalty contre Auxerre, du pied droit à Paris, au Mans, à Sochaux et contre Nancy).
15 Comme le nombre de cartons jaunes reçus cette saison par Jerko Leko, recordman de la Ligue 1. Le milieu de terrain croate devance le Lyonnais Cris (13), le Niçois Cyril Rool (12) et le Nancéien Pape Diakhaté (12).
16 Comme le nombre de titres de meilleur joueur qu’ont raflé à eux deux Flavio Roma et Yaya Touré, selon les résutats du sondage du site officiel après chaque rencontre. Avec 8 nominations chacun, les deux joueurs ont été les plus plébiscités. Suivent Jérémy Menez (6), Jerko Leko (5), Serge Gakpé (4) et Camel Meriem (3).
17 Comme le nombre de buteurs différents cette saison à l’ASM FC. Gerard (1), Modesto (1), Nimani (1), Leko (1), Givet (1), Plasil (1), Monsoreau (1), Meriem (2), Perez (2), Kallon (2), Di Vaio (3), Gakpé (4), Piquionne (5), Touré (5), Menez (7) et Koller (8) ont tous inscrit leur nom au classement des buteurs de la L1 version 2006-2007. Vargas (1), Gerard (1) et Meriem (2) ont également marqué en Coupe de France.
32 Comme le nombre de rencontres dirigées depuis le banc de touche par Laurent Banide : 28 en championnat, 3 en Coupe de France et 1 en Coupe de la Ligue. Le coach a effectué 19 fois ses 3 changements, 11 fois 2 changements et seulement 2 fois un seul changement.
38 Comme le nombre de buts encaissés cette saison en championnat. L’ASM FC termine ainsi 5ème au classement de la meilleure défense de Ligue 1. Les Rouge et Blanc ne sont devancés que par l’OM (38), Bordeaux (35), Rennes (30) et Lyon (27).
3420 Comme le nombre de minutes disputées cette saison en Ligue 1 par Flavio Roma. Le gardien de but italien n’a pas manqué une seule seconde dans ce championnat. Il a également disputé l’intégralité des deux matches de Coupe de la Ligue, mais a laissé sa place à Stéphane Ruffier à l’occasion des 3 tours de Coupe de France. Sur les 40 matches joués par Flavio Roma, 16 se sont terminés sans le moindre but encaissé.
11 062 Comme la moyenne de spectateurs au stade Louis II cette saison. La meilleure affluence a été enregistrée lors du premier match à domicile, le 12 août dernier contre l’AS Saint-Etienne (1-2) lors de la 2ème journée de L1 : 17 324 personnes dans les travées de l’enceinte monégasque.
Le classement des buteurs toutes compétitions officielles confondues : 1. Jan Koller : 8 buts 2. Jérémy Menez : 7 3. Yaya Touré et Frédéric Piquionne : 5 5. Serge Gakpé et Camel Meriem : 4 7. Marco Di Vaio : 3 8. Diego Perez, Gerard Lopez et Mohamed Kallon : 2 11. François Modesto, Frédéric Nimani, Jerko Leko, Gaël Givet, Jaroslav Plasil, Sylvain Monsoreau et Gonzalo Vargas : 1
Le classement des passeurs toutes compétitions officielles confondues : 1. Yaya Touré : 7 passes décisives 2. Serge Gakpé : 6 3. Camel Meriem : 5 4. Diego Perez et Jérémy Menez : 3 6. Leandro Cufré et Frédéric Piquionne : 2 8. Jaroslav Plasil, François Modesto, Gaël Givet, Jerko Leko et Sébastien Grax : 1
Les joueurs les plus utilisés toutes compétitions officielles confondues : 1. Flavio Roma : 3660 minutes jouées 2. Bolivar : 3480 3. Gaël Givet : 2979 4. Sylvain Monsoreau : 2873 5. Jan Koller : 2558 6. François Modesto : 2430 7. Manu Dos Santos : 2374 8. Jaroslav Plasil : 2249 9. Jérémy Menez : 2222 10. Jerko Leko : 2154 11. Diego Perez : 2122 12. Yaya Touré : 2114 13. Camel Meriem : 2045 14. Leandro Cufré : 1967
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| mercredi 30 mai 2007, a 19:32 |
| Lachapelle pop prêcheur de stars |
 David Lachapelle s’expose jusqu’au 29 juillet à la Galerie Delphine Pastor. Une plongée dans l’univers féminin glamour et parfois kitsch d’un photographe à la pointe de la « hype ». Un travail stylisé à l’extrême qui suscite bien des interrogations…
par Nicolas Massa
Crédit photo : David Lachapelle « Ah j’adore David Lachapelle !» C’est ce que vous pouvez raconter dans une soirée mondaine où l’on parle photo et où vous êtes complètement largué. De nos jours, qui ne connaît pas le sulfureux touche à tout qui claque la bise à toutes les « peopleries » de la jet-set ? Personne. Et c’est bien là son fort. Lachapelle explore le connu à la sauce ultra stylisé. En un cliché, il vous fait d’une icône une sainte porte drapeau d’une attitude résolument trash et décomplexée. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil sur les clichés de Naomi Campbell présents à l’exposition. Pudeur zéro, sexe affiché, pose lascive. A mi-chemin entre la désormais obsolète vague porno chic sortie des innombrables brainstorming des publicitaires et l’indécence d’un people qui s’affiche pour faire bien. La photographie au pays de Lachapelle c’est un chewing-gum que l’on consomme goulûment jusqu’à l’écoeurement. Couleurs flashs, clichés composés à l’extrême, belles plantes prêcheuses du « glam », le sujet est au service de la vision décalée et volontairement provoc du petit gars du Connecticut. Et c’est bien là le souci ! On peine à croire à la véracité de la démarche. Pas assez spontané pour être réellement provocateur mais suffisamment agréable à l’œil pour finalement apprécier la descente dans l’univers « pop-marketé » de Lachapelle. On a donc tendance à se faire entraîner gentiment par la main et se laisser bercer par la poitrine de Pamela Anderson, la bouche pulpeuse et siliconée de Lil’Kim, la plastique parfaitement épilée de Naomi Campbell, la sauvagerie de Courtney Love. Disons que dans les codes et les cordes de la tendance, Lachapelle tire discrètement les ficelles d’un « déjà vu » pourtant extrêmement bien accueilli par le public. Il faut dire qu’à « people-land » ses travaux s’arrachent, que les distinctions et la reconnaissance sont là. Donc rien à redire. Si ce n’est que c’est trop beau pour être vrai ! Un côté lisse et chic donc qui plaît mais peu en refroidir certains. De notre côté, on se laisse amadouer un temps pour finalement s’apercevoir qu’à la longue ça peut sonner légèrement creux ! Mais peut importe, l’article en témoigne : son travail fait réagir et, en tant qu’artiste, il a en ce sens déjà gagner son combat par K.O. !
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| mercredi 30 mai 2007, a 19:31 |
| Bannis de Monaco ? |
 Le rideau tombe sur l’exercice 2006-2007 de l’ASM. Une saison pâle, mouvementée, difficile, entachée par les mauvais résultats d’un début de saison catastrophique. Banide au chevet de son cher club rouge et blanc a réussi à redresser la barre à grand coup d’abnégation. Retour sur une saison à oublier, projection sur la prochaine que l’on espère meilleure et avec coach Banide !
par Nicolas Massa
crédit photo : www.asm-fc.com
Le 23 octobre, Lazlo Bölöni payait cash le mauvais début de saison de l’ASM. D’emblée, l’année dernière nous avions émis quelques doutes sur la venue du Roumain en Principauté. Peu importe, l’avenir a su nous rassurer. L’ASM termine 9ème du championnat de France. Plutôt pas mal pour un club dont le Rocher s’effritait à mesure des journées de championnat. La clef de la remontée ? Elle se nomme Banide. 28 rencontres sur le banc de l’ASM, un bilan plus que positif pour l’entraîneur timide (11 victoires, 11 nuls, 6 défaites) et une éternelle question : Banide restera t’il ou plutôt les décideurs de l’ASM lui offriront ils toutes les garanties nécessaires pour le conforter dans ses fonctions ? Nous savons qu’en haut lieu, le Prince Albert a reçu le coach asémiste. Nous savons qu’il lui accorde toute sa confiance et que le Souverain monégasque prône la stabilité. Pour autant, nous ne savons pas si les voix du Palais seront entendues au Louis II. Car Banide a tout de même ses conditions. A savoir, une confortation de son adjoint Henri Stambouli dans ses fonctions et un pouvoir décisionnel accru lors du mercato estival. Pour autant, une rumeur insistante affirme que l’entraîneur 2007-2008 ne sera sûrement pas lui. Au banc des nominés, nous avons en vrac Papin, Blanc, Abel Braga pour les très incertains. Du côté des probables, nous avons Hasek. Pour le gros buzz de ce début de marché des transferts nous avons : Puel. Le tacticien lillois grandement attaché à la Principauté semble être la seule alternative raisonnable en terme de stabilité et de continuité dans l’éventualité d’une non reconduction de Banide. Du moins, Puel serait une solution envisageable et validé d’un point de vue Princier. De plus, la piste Puel nous mènerait du côté de la Juventus où dernièrement, Deschamps ex entraîneur de la Vieille Dame aurait assuré avoir quitté le club suite à un accord de principe de longue date avec l’entité Nordiste et son président Seydoux. Rajoutez à cela, la relative mauvaise saison des protégés de Puel, l’équation pourrait s’équilibrer rapidement. A savoir, un Claude Puel déchu et déstabilisé avec Lille, nourrissant des relations tumultueuses avec son président. Un Didier Deschamps au taquet prêt à reprendre les rênes d’une équipe qui a baissé pour la première fois en quatre ans. Puel pourrait donc revenir en Principauté même s’il martèle le contraire. Si la piste Deschamps s’avère sérieuse chez les Dogues, nul doute que « la teigne brune » occupera le banc de l’ASM dès la reprise de l’entraînement des joueurs professionnels prévue le 28 juin. Pour l’avenir de Banide, nous devrons attendre jusqu’à jeudi où une réunion est prévue avec le président Pastor. Pour le reste, faîtes vos jeux !
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| mercredi 30 mai 2007, a 19:29 |
| Musique sacrée : un sacré festival ! |
Ebullition à la Cathédrale dès ce soir pour le sixième festival de Musique Sacrée. Trois soirées pour découvrir ces sonorités. Premier événement à 19 heures avec une nouveauté : la bénédiction des animaux sur le parvis de la cathédrale par Mgr Bernard Barsi, archevêque de Monaco avec la présence attendue d’Albert II et plus surprenante encore… de l’ancien Beatles, Ringo Starr.
par Cédric Verany
Entre le jazz au Cabaret, la pop au Grimaldi Forum et le boum-boum des lieux nocturnes, c’est un autre type de musique que met en avant la cathédrale de Monaco-ville pour le sixième festival de musique sacrée. Un festival qui veut proposer « un nouvel élan et de nouvelles rencontres » rappelle le père Philippe Blanc. Les fonds récoltés soutiendront cette année la mission de l’Eglise catholique au Darfour. L’an passé, 20 000 euros avaient été amassés. Et c’est avec une touche d’originalité que s’ouvrira cette édition avec aujourd’hui – pour la toute première fois – une bénédiction des animaux par Mgr Brasi assisté pour l’occasion des frères Franciscains de la basilique d’Assise. Pour éviter le syndrome « Arche de Noé » sur le parvis de la cathédrale, nos amis les chiens devront être tenus en laisse. Les chats, les tortues, les oiseaux et autres espèces plus exotiques devront être gardés en cage ou en panier. Pour le concert qui suivra, deux vétérinaires seront présents afin de veiller aux animaux qui seront installés dans la pelouse adjacente à la cathédrale.
Apres la bénédiction des animaux, le chœur de la basilique d’Assise interprétera l’opéra « Fratello sole sorella Luna » à 20 heures. Le public pourra découvrir à l’intérieur de la cathédrale et jusqu’au 30 juin, 70 habits portés au XIII siècle à l’époque de Saint-François d’Assise, présentés par la fondation Cerratelli. La fondation florentine recueille le patrimoine de la casa d’Arte Cerratelli et détient près de 25000 costumes de l’époque. Le festival se poursuivra le 6 juin, l’orchestre symphonique de San Remo interprétera l’œuvre de Perosi : « La passionne secondo San Marco ». Enfin le 18 juin sera donné le Stabat Mater de Rossini par l’orchestre de l’opéra de Nice. De quoi réveiller sa spiritualité…
Prix des places : 20 euros la soirée, 50 euros pour les 3 soirées. Réservations au 93.30.87.70 ou sur place une heure avant le concert. |
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| mardi 29 mai 2007, a 22:41 |
| Les as du poker James Bond à la Fnac |
 Pour marquer la sortie du dernier James Bond « Casino Royale » en dvd, la Fnac de Monaco avait organisé pour ses adhérents, jeudi dernier, une partie de poker dans les règles de l’art. Tables de jeux, jetons, dealer… la salle du Forum s’est transformée le temps d’un après-midi en petit salon privé. Il ne manquait plus que les cigares et le champagne pour se croire à Las Vegas …
par Cédric Verany
Blinde à 50. On commence léger autour de la table. Six garçons, une fille, 54 cartes et des milliers de combinaisons possibles pour une partie de poker insolite. Du poker à la sauce Texas Holden s’il vous plait. Le poker « à la Patriiiick Bruel », devenu référence nationale dans le domaine. Deux cartes dans les mains et cinq dépliées petit à petit sur le tapis pour avoir la meilleure suite imaginable. Une technique qui ne fait pas peur à ces as du bluff tous motivés par la victoire. Une seule règle : pas d’argent en jeu. Les jetons sont prêtés et comptent pour des clopinettes. On est là juste pour jouer, mot d’ordre que les avertis ont compris. Cette partie de poker de pro a même reçu une autorisation gouvernementale de la Principauté pour se tenir. La table n’était d’ailleurs ouverte qu’aux abonnés de la Fnac, « histoire de limiter les joueurs » nous dit-on. Véridique, un addict, malheureux de ne pas pouvoir participer, s’est même acquitté des droits d’adhésion à la carte Fnac quelques minutes avant le début de la partie pour être sur de s’asseoir à la table. Partie studieuse mais détendue. Auprès des joueurs, comme un pro, un employé de la Fnac prend au sérieux son rôle de donneur de cartes. 15h00 Première banqueroute d’un participant. On l’applaudit et on retrouve sa concentration. Business is business ! Après quelques heures de jeu, le gagnant est reparti avec une mallette pleine… de dvd ! L’intégrale des James Bond. De quoi apprendre à travailler son flegme « british » autour du tapis vert…
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| mardi 29 mai 2007, a 22:39 |
| Candice Breitz récompensée par la Fondation Prince Pierre |
Le 23 mars à Paris, la Fondation Prince Pierre de Monaco annonçait ses potentiels lauréats dans les différentes catégories : littérature, musique contemporaine. Clou de la conférence de presse : le champagne bouchonné ! Non, plus sérieusement l’annonce du lauréat dans la catégorie prix international d’art contemporain. Bilan d’une journée parisienne !
par Nicolas Massa
Candice Breitz lauréate 2007 d'Art Contemporain C’est toujours sympa de s’attribuer une journée bol d’air en compagnie de la presse monégasque dans la capitale française. Temps radieux, hôtel chic, mondanité et super buffet à la clef. Alors oui, quelques bouteilles de champagne étaient bouchonnées cependant, il en fallait plus pour altérer notre moral et nous empêcher d’exercer notre rôle de gratte papier pour l’occasion globe-trotter ! Une conférence de presse somme toute boudée par le microcosme de la presse parisienne huppée qui n’avait apparemment pas grand intérêt à se déplacer. Il y avait tout de même quelques têtes méconnues mais dans l’ensemble la symétrie avec le quotidien du journalisme monégasque était quasiment parfaite ! La grosse info, c’est que enfin nous connaissons le successeur de « Power Chords » de Saâdane Afif. Il s’agit de « Mother + Father » montage/oeuvre vidéo de Candice Breitz datant de 2005. Sur un fond de toile noire et austère, adossée à une structure semi-circulaire de six écrans plasma, six actrices hollywoodiennes, se convulsant les unes contre les autres, s’adonnent avec passion aux rites de la maternité. Sur une seconde installation parallèle, six acteurs, tout aussi reconnaissables, accomplissent les gestes de la paternité. Les écrans plasma opèrent comme des vitrines à l’intérieur d’un musée d’histoire naturelle, mais au lieu de mettre en cage des animaux naturalisés, ils abritent des fragments de Faye Dunaway, Diane Keaton, Shirley MacLaine, Julia Roberts, Susan Sarandon et Meryl Streep (Mother, 2005); ainsi que des fragments de Tony Danza, Dustin Hoffman, Harvey Keitel, Steve Martin, Donald Sutherland et Jon Voight (Father, 2005). Extraits de leurs films respectifs grâce au numérique, les membres de la distribution de « Mother + Father » sont libérés de leurs fioritures habituelles, libres de jouer deux nouveaux drames écrits par Candice Breitz. Une nouvelle fois, le prix international d’art contemporain de la Fondation Prince Pierre explore les médias d’expressions autres que la toile, le pinceau, le chevalet. Expo prévue du 10 octobre au 25 novembre 2007 à Monaco.
Nominations Pour le reste, la Princesse Caroline en compagnie de son conseil nous a délivré la liste des potentiels lauréats en littérature (bourse de la découverte inclus) et musique contemporaine. Du côté de la plume, Philippe Solers sera supplée par : Jacques-Pierre Amette (Un été chez Voltaire, Albin Michel 2007) ou Jérôme Garcin (Les sœurs de Prague, Gallimard 2007), voir Adrien Goetz (Intrigue à l’anglaise, Grasset 2007) ou enfin Anne Wiazemsky (Jeune fille, Gallimard 2007). Réponse le 9 octobre. Pour la bourse de la découverte nous avons pêle-mêle : Jean-Eric Boulin, Supplément au roman national (Stock 2006), Frédéric Brun : Perla (Stock 2007), Elizabeth Carle : D’honneur et d’eau fraîche (Stock 2007), Héléna Marienské : Rhésus (P.O.L. 2006), Carole Martinez : Le cœur cousu (Gallimard 2007), Max Monnehay : Corpus Christine (Albin Michel 2006), Anne-Sylvie Sprenger : Vorace (Fayard 2007), Ling Xi : Eté strident (Actes Sud 2006). Du côté de la portée, 15 œuvres originales sont en compétition. Difficile de tout citer mais dans le désordre nous avons des compositeurs tels que : Thierry Pecou pour la France, Ichiro Nodaira pour le Japon, Isabel Mundry pour l’Allemagne, Tan Dun pour la Chine et bien d’autres encore. Palmarès en octobre !
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| mardi 29 mai 2007, a 11:18 |
| L'ASM termine par une victoire |
 Belle victoire de l’ASM face à l’AS Nancy-Lorraine pour clôturer une saison morne et terne durant laquelle les Rouges et Blancs ont le plus clair de leur temps lutté pour le maintien. Un épilogue heureux et deux évidences : il faut rapidement oublier le cru 2006-2007 et garder Menez au bercail…
par Nicolas Massa
Crédit photo : www.asm-fc.com
Dernière sortie pour l’ASM devant son public. Il ne fallait pas arriver en retard car dès la 9ème minute, Jan Köller expédiait d’une tête surpuissante le ballon dans les cages de Grégorini suite à un coup franc millimétré de Meriem. Avantage au score certes, mais pas dans le jeu où les monégasques se montrent stériles et peu percutants. Seul mérite de la formation asémiste : une organisation tactique de fer bloquant le jeu en dilettante des joueurs de Pablo Corréa. Une première mi-temps sans grand intérêt mais bon, l’ASM menait au score. La seconde période reprendra sous les mêmes préceptes que la première. A savoir une équipe nancéenne déjà en vacances et les joueurs de Banide solidement attachés à leur tactique de jeu mais sans panache. Pourtant, à la 57ème minute, Piquionne parti à l’extrême limite du hors-jeu, et bien lancé par Menez, s’en allait battre tranquillement Damien Grégorini d’un tir croisé. 2-0, score qui faisait référence à un réalisme sans faille des hommes de Banide. Pour étayer cette observation, la statistique qui tue : l’ASM à tirer 6 fois aux buts et cadré 5 fois pour deux buts. Les Lorrains ont tiré 24 fois en cadrant à 12 reprises leurs tirs sans pour autant concrétiser leurs actions. En somme, un véritable instantané de cette rencontre. Des locaux sans brio mais sérieux et réalistes. Des visiteurs plus inspirés mais dénués de réussite. L’ASM clôturait sa saison 2006-2007 par une victoire et une nouvelle démonstration du talent de Jérémie Menez. Il faudra sûrement batailler dur durant le mercato pour conserver en Principauté l’une des étoiles montantes du championnat de France. Désormais, une partie de poker menteur se profile. La période des transferts arrive à grand pas. Deux mois excitants, palpitants, stressants et ô combien déterminants pour la suite des événements… A suivre !
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| mardi 29 mai 2007, a 03:21 |
| Jaroslav Plasil répond à vos questions ! |
Quelques heures avant de rejoindre la sélection tchèque pour la toute dernière échéance de sa saison, Jaroslav Plasil a pris le temps de répondre à vos nombreuses questions. Interview...
Jaroslav, après 8 ans passés à Monaco, quels sont tes meilleurs souvenirs en Rouge et Blanc ? (Il sourit) Le meilleur souvenir, c’est sans hésitation le quart de finale retour de Ligue des Champions contre le Real Madrid. On perd 4-2 là-bas et on les bat 3-1 chez nous. J’ai disputé toute la rencontre au milieu du terrain, contre Zidane notamment… Plus globalement, c’est clair que toute l’épopée en Coupe d’Europe cette année-là a été fantastique. C’était très intense et inattendu, c’est ce qui a fait la beauté de notre parcours.
A quel âge as-tu commencé à jouer au foot et d’où t’es venue cette passion ? J’ai commencé à l’âge de 5 ans en club. Passion, c’est vraiment le mot car même si mon père et mes frères jouaient aussi, personne ne m’a jamais poussé, j’avais toujours envie d’aller taper dans le ballon.
Tu as rejoint le centre de formation de l’ASM FC en septembre 1999. Comment s’est passé ton recrutement ? J’avais 17 ans et je jouais au Hradec Kralove, petit club tchèque avec lequel j’avais disputé 4 matches de Division 1 en fin de saison 1998-1999. Je suis parti avec la sélection pour le championnat d’Europe des Moins de 17 ans, je me souviens que notre gardien de but était Petr Cech à l’époque ! On avait fait une belle compétition en terminant 4èmes, beaucoup de recruteurs étaient là, dont Monsieur Pietri, qui était alors au centre de formation de Monaco. D’autres clubs français étaient intéressés mais Monaco était le plus grand club, il disputait la Ligue des Champions avec Henry ou Trezeguet… J’ai fait mon choix et tout s’est réglé rapidement : trois mois après, je signais ici.
Regrettes-tu de ne pas avoir joué plus longtemps dans ton pays ? Non car rien n’était calculé. J’aurais pu rester plus longtemps en première division tchèque mais j’ai eu cette opportunité d’aller à Monaco, un grand club, et je l’ai saisie. Au début, c’était très dur de s’acclimater, surtout par rapport à la langue. Mais je n’ai jamais regretté ce choix et je me suis toujours dit que si je ne réussissais pas ici, je pourrais toujours retourner dans le championnat tchèque.
Tu as passé deux années au centre de formation, quel est ton avis sur son potentiel aujourd’hui ? Le centre de formation monégasque a toujours été un des meilleurs en France. Ca continue aujourd’hui puisque beaucoup de jeunes issus de ce centre passent Pro. Moi, j’ai connu l’époque de Monsieur Banide et de Monsieur Pietri, qui étaient là depuis de nombreuses années. Les hommes ont changé aujourd’hui mais la qualité des joueurs est encore là, tant mieux pour le club car c’est essentiel pour sa réussite. Aujourd’hui, certains jeunes comme Bakar, Nimani ou Mongongu ont beaucoup de talent, à eux de travailler pour progresser et s’imposer.
Quel bilan, collectif et personnel, tires-tu de cette saison ? C’est évidemment une saison décevante, pour Monaco comme pour moi. Nous avons très mal démarré, heureusement, l’arrivée de Laurent Banide comme entraîneur a permis de sauver l’équipe. La deuxième partie de saison s’est beaucoup mieux passée mais le classement final reste décevant par rapport à l’effectif dont nous disposions. Pour ma part, je n’ai pas beaucoup joué en fin de saison et c’est aussi une déception. C’était une mauvaise période pour moi et j’espère qu’elle est terminée.
Est-ce que tout ça a eu des conséquences pour toi en équipe nationale ? Pas pour l’instant puisque j’ai toujours été appelé, même cette fois pour le dernier match de la saison. Je sais que l’adjoint du sélectionneur vient parfois nous superviser, or je n’ai pas joué beaucoup depuis deux mois. Si ça continue comme ça, je ne serais peut-être plus sélectionné.
Tu seras ce week-end au Pays de Galles pour un match qualificatif pour l’Euro 2008. Où en est la République tchèque dans son groupe ? Nous avons toujours une très belle équipe, l’objectif est de se qualifier pour l’Euro 2008. Nous ne sommes pas trop mal partis avec 4 victoires, un nul et une défaite en 6 matches. Mais rien n’est joué car notre groupe est un des plus difficiles avec l’Allemagne, l’Irlande et la Slovaquie. Il faut gagner samedi au Pays de Galles !
Le milieu de terrain tchèque face au Lensois Seydou Keita
Que penses-tu de la saison de Flavio Roma, qui fait partie des plus anciens du club avec toi ? Depuis qu’il est là, je ne l’ai jamais vu mauvais ! Il a toujours été présent quand il le fallait et a toujours été performant, à part la saison passée puisqu’il a raté presque 8 mois de compétition à cause de sa blessure. Cette saison, il est bien revenu, il nous a apporté des points et a fait preuve d’une belle régularité.
Seras-tu toujours à l’AS Monaco FC la saison prochaine ? (Rires) Bonne question ! J’ai encore deux ans de contrat donc il n’y a pas de problème. Mais dans le football, tout va très vite. Pour l’instant, rien n’est décidé.
Est-ce qu’un championnat à l’étranger t’attire particulièrement ? J’aime beaucoup l’Espagne. C’est la patrie du jeu offensif, c’est ça le vrai foot. En Ligue 1, la majorité des équipes joue avant tout pour ne pas perdre. Là-bas, les joueurs rentrent sur le terrain pour gagner, c’est ce qui fait toute la différence.
Un point fort et un point faible sur le terrain ? J’ai du mal à parler de ça, c’est plus aux autres de le dire… Disons que je ne suis pas trop mauvais techniquement et que j’ai quelques lacunes physiques.
Quel geste technique apprécies-tu le plus dans le football ? Je n’ai pas un geste favori mais ce que j’aime avant tout, c’est tout simplement de voir un contrôle réussi. C’est ça qui fait tout.
Depuis tes débuts, tu as évolué à tous les postes du milieu de terrain, quel est celui qui te convient le mieux ? Je suis un milieu offensif axial, c’est là où je pense être le meilleur. Mais c’est vrai qu’en Pro, on ne m’a jamais vraiment fait jouer à ce poste. Je joue plutôt sur un côté. J’ai même joué quelques matches en milieu défensif cette saison mais ça n’est pas un poste que j’affectionne.
On a l’impression que tu joues avec la même facilité des deux pieds, même pour tirer les corners par exemple. Est-ce une spécificité naturelle ou travaillée ? Un peu des deux. Lorsque j’étais enfant, mon père, qui a joué au foot à un petit niveau, me disait toujours de penser à jouer avec les deux pieds. Je l’ai écouté et j’ai grandi en étant aussi à l’aise des deux pieds. J’ai tout de même une petite préférence pour le gauche car je l’ai beaucoup travaillé quand j’ai été blessé au genou droit. Aujourd’hui, je pense qu’il me permet de frapper un peu plus fort.
Quel(s) coéquipier(s), à Monaco ou en équipe nationale, t’a le plus impressionné ? En sélection, c’est Pavel Nedved, qui réalise une carrière exceptionnelle. Il était certes doué dès le départ, mais pour arriver là où il est arrivé, il a dû beaucoup travailler. C’est un exemple, pour ses qualités de footballeur et pour tout ce qu’il a apporté à mon pays depuis le début de sa carrière. A Monaco, le meilleur joueur que j’ai croisé est Marcelo Gallardo, qui était un monstre techniquement. Plus généralement, toute l’équipe championne de France en 2000 était exceptionnelle. J’ai commencé à intégrer le groupe Pro la saison d’après et des joueurs d’expérience comme Simone ou Leonard, pour ne citer qu’eux, m’ont permis de progresser beaucoup plus vite.
Retrouvailles avec Marcelo Gallardo, son ancien coéquipier à Monaco
Quel entraîneur t’as le plus appris dans ta carrière ? Tous ont leurs spécificités et m’ont apporté quelque chose. Mais celui qui m’a le plus marqué, c’est mon sélectionneur, Karel Brückner. Il a 68 ans et a vraiment une connaissance incroyable du métier d’entraîneur. Il a tout vécu, son expérience apporte énormément aux joueurs. Il sait toujours quoi faire ou quoi dire au bon moment.
Le plus beau but de ta carrière ? Il n’y en a pas eu tant que ça… Mon préféré, c’est celui que j’ai marqué la saison dernière à domicile contre Ajaccio. Une belle reprise de volée alors que je venais de rentrer en jeu.
Penses-tu terminer ta carrière dans un club tchèque ? Même si j’adore retourner en République tchèque, avec l’équipe nationale ou pendant mes vacances, je ne me vois vraiment pas y habiter de nouveau. Il y a donc peu de chance que je retourne jouer là-bas. Mais je n’ai que 25 ans, j’ai encore le temps de penser à tout ça…
Ton après carrière est-il également encore flou ? Effectivement, c’est flou car rien n’est véritablement programmé. Mais je commence tout doucement à faire des projets et à réfléchir à la suite.
Qui est l’actuel meilleur joueur du monde ? Pour moi, c’est Kaka. Il a fait une saison énorme avec Milan.
Quel est le plus beau stade dans lequel tu ais joué depuis le début de ta carrière ? (Il réfléchit) Celui de Madrid, Santiago Bernabeu. C’est le plus impressionnant.
Que penses-tu de l’arbitrage dans le championnat de France ? C’est clair que sur certains matches, on peut parfois avoir l’impression de se faire voler. Mais je pense qu’il est inutile d’en faire toute une histoire, ça fait partie du foot. L’arbitrage est le même pour les deux équipes qui s’affrontent et sur une saison, je pense que les erreurs s’équilibrent. A mon avis, il serait bien d’aider les arbitres grâce à la vidéo. J’y suis favorable, notamment pour savoir si un ballon a franchi la ligne, ou pour le hors-jeu. Mais attention, son utilisation doit se faire selon certaines limites, car le foot ne doit pas être dénaturé.
Quels sont tes loisirs en dehors du foot ? Le golf et le tennis. Surtout le golf, j’adore ça et j’y joue dès que je peux.
Si tu n’étais pas devenu footballeur professionnel, quel métier exercerais-tu aujourd’hui ? (Il réfléchit) Je pense que j’aurais aimé être entraîneur, professeur d’éducation physique ou éducateur. Ce genre de métier à la fois dans le domaine sportif mais aussi au contact des jeunes.
Quels conseils peux-tu donner aux jeunes footballeurs qui rêvent aujourd’hui de devenir pros ? Il faut garder à l’esprit que le football est un beau jeu, qui doit avant toute chose leur permettre de prendre du plaisir. Après, pour réussir à passer professionnel, il faut beaucoup travailler et savoir saisir sa chance.
Quel va être le programme de tes vacances ? Je retourne en République tchèque pendant toutes les vacances et je vais tâcher d’oublier le foot pendant ces quelques semaines !
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| lundi 28 mai 2007, a 16:03 |
| AS Monaco FC - Nancy : 2-0 |
Grâce à deux buts de Jan Koller et Frédéric Piquionne en début de chaque mi-temps, les Monégasques remportent avec brio le dernier match de la saison. L'ASM FC termine à la 9ème place au général. Compte rendu...
Dernier match de la saison au stade Louis II entre l’ASM FC et l’ASNL, 11ème avec une seule longueur d’avance sur son adversaire du soir. L’objectif était clair pour les Rouge et Blanc : battre les Lorrains et espérer des résultats favorables dans les autres matches pour espérer terminer dans la première partie du classement. Cufré, Bolivar et Monsoreau forfait, Laurent Banide devait revoir son organisation défensive. Un quatuor Modesto, Sambou, Givet, Dos Santos prenait place devant Roma. Perez et Meriem s’installaient à la récup derrière Plasil et Menez, sur les ailes, et le duo Piquionne-Koller aux avant-postes.
Huitième but de la saison pour Koller Après 10 premières minutes de mise en place de part et d’autres, la première occasion était la bonne pour les Rouge et Blanc. Le coup franc excentré côté gauche du pied droit de Camel Meriem trouvait le parfait coup de tête de Jan Koller : 8ème but de la saison pour l’attaquant tchèque et déjà 1-0 pour l’ASM FC. Les locaux continuaient à développer leur jeu, sans être inquiétés outre mesure par les Nancéiens. A noter tout de même cette frappe de Fortuné arrêté par Roma (19e). Quelques instants plus tard, Diego Perez, sonné après un choc reçu au visage, devait laisser sa place à Jerko Leko dans l’entrejeu.
Alors que le début du dernier d’heure permettait aux visiteurs de se montrer un peu plus dans le camp adverse, sans grand danger pour Givet et les siens, Jérémy Menez était tout proche d’un but d’anthologie. Une interminable série de feintes de frappes et de crochets plein axe permettait au numéro 10 d’éliminer pas moins de 4 adversaires avant que son tir du gauche ne vienne buter sur Grégorini (34e). Juste avant la pause, Menez s’échappait cette fois côté gauche avant de glisser le cuir pour Koller, un poil trop court (44e). La première période se terminait par une occasion pour l’ASNL : un tir croisé à ras de sol d’Hadji, de peu à côté du poteau droit de Roma (45e).
Fred Piquionne fait le trou Camel Meriem allumait la première mèche de cette seconde mi-temps : une belle frappe pied gauche des 25 mètres repoussée d’une manchette par Grégorini (47e). Ce sont les Nancéiens qui prenaient ensuite leur chance mais Hadji (48e) puis Dia (49e) ne cadraient pas leurs tentatives. Le match s’enflammait, les espaces se libéraient et Jérémy Menez ne tardait pas à en profiter. Il lançait parfaitement Piquionne par-dessus la défense. Accélération, feinte de frappe, crochet sur le gardien puis frappe croisée dans le but vide, le buteur monégasque faisait le nécessaire pour porter le score à 2-0 !
Logiquement, les hommes de Pablo Correa se portaient plus volontiers vers l’avant pour tenter de réduire le score. Roma devait s’interposer dans les pieds de Fortuné (64e), Puygrenier faisait preuve de maladresse seul à 6 mètres du but (66e), puis Hadji ne cadrait pas sa frappe après une échappée solitaire (72e). Alors que Massamba Sambou faisait la loi en défense, Jérémy Menez et Camel Meriem assuraient le spectacle : le premier talonnait pour le second qui mettait une nouvelle fois Gregorini à l’épreuve d’une frappe du gauche (69e). Bakar, pour sa première au Louis II, et Pino faisaient leur entrée en fin de match. Flavio Roma, encore impeccable, et ses partenaires géraient bien les dernières poussées adverses et s'offraient une ultime victoire synonyme de 9ème place au général.
Voir le classement
AS Monaco FC - AS Nancy-Lorraine : 2-0 (1-0) Stade Louis II 7918 spectateurs Buts : Koller (10e), Piquionne (56e) Avertissement : Bakar (77e) pour l’ASM FC
AS Monaco FC : Roma - Modesto, Sambou, Givet (cap.), Dos Santos - Perez (Leko, 21e), Plasil, Meriem, Menez (Bakar, 74e) - Piquionne (Pino, 82e), Koller. Entr. : L. Banide
Nancy : Gregorini - Chrétien, Andre Luiz, Puygrenier, Sauget - Berenguer (Dia, 46e), Gavanon (cap.), N’Guemo - Hadji, Kim (Curbelo, 67e), Fortuné . Entr. : P. Correa |
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| lundi 28 mai 2007, a 16:02 |
| En direct du Louis II |
Retrouvez les dernières news en direct du stade Louis II avant le match de la 38ème et dernière journée de Ligue 1 entre l’AS Monaco FC et l’AS Nancy-Lorraine, coup d’envoi ce soir à 20H45...
Pour les Enfants de Frankie Le dernier match de la saison est placé sous le signe de l’association « Les Enfants de Frankie ». Créée en novembre 1997, cette association a pour but de divertir et de soutenir psychologiquement, matériellement et financièrement les enfants malades et défavorisés de Monaco et des Alpes-Maritimes. Les Enfants de Frankie organisent chaque année au mois de décembre un grand spectacle, « Le Noël de Frankie ». Cette manifestation est la mission annuelle de l’association qui accueille près de 4000 enfants sous le Chapiteau de Fontvieille. Rendez vous sur www.frankiemonaco.org pour découvrir l'association.
Les Antilles à l’honneur L’antenne antillaise du Club des Supporters de l’AS Monaco FC a organisé cette semaine son premier voyage en Principauté. Habitants de Saint-Pierre, en Martinique, les trois membres de cette section du CSM ont vécu leur baptême au stade Louis II samedi dernier contre Lyon (1-0). Rebelote cette semaine contre Nancy avec un petit plus : ils se verront remettre un maillot de l’ASM FC peu avant le coup d’envoi de la rencontre.
Monsoreau et Bolivar forfait Tous les deux ménagés cette semaine pour des douleurs au genou, Sylvain Monsoreau et Bolivar ont dû déclarer forfait à l’issue du dernier entraînement, hier soir à La Turbie. Cédric Mongongu a été appelé pour porter le groupe à 18 joueurs. Massamba Sambou devrait être aligné en défense centrale aux côtés de Gaël Givet.
Comme en 2006 Le 13 mai dernier, les Monégasques achevaient déjà leur saison en recevant Nancy au stade Louis II. Match prolifique et résultat nul 2-2 au final, des buts signés Javier Chevanton et François Modesto pour les Rouge et Blanc.
Les internationaux pas encore en vacances A l’issue du match, plusieurs joueurs de l’effectif professionnel devront encore patienter pour partir en vacances. Les internationaux vont en effet être sollicités début juin avec leur sélection nationale. C’est le cas de Jerko Leko, Jaroslav Plasil, Jan Koller, Yaya Touré, Massamba Sambou ou encore Jérémy Menez. Les Uruguayens Diego Perez et Gonzalo Vargas sont eux sur le pont jusqu’en juillet en raison de la Copa America, qui débute le 26 juin prochain au Venezuela.
Flavio Roma dans l’attente Flavio Roma patientera lui jusqu’à lundi pour savoir si Roberto Donadoni, le sélectionneur de la Squadra Azzurra, fait appel à lui pour les deux prochains matches de l’Italie dans les éliminatoires de l’Euro 2008, aux Iles Féroés le 2 juin puis en Lituanie 4 jours plus tard. Une possibilité plus que crédible puisque Marco Amelia, le gardien de Livourne et numéro 2 derrière Gianluigi Buffon, est actuellement blessé.
Superviseurs La Juventus de Turin, qui évoluera la saison prochaine en Serie A, et Manchester United, champion d’Angleterre cette saison, ont envoyé des émissaires pour suivre le match de ce soir. Des recruteurs de l’AS Saint-Etienne et du club anglais de Nottingham Forest seront également représentés au stade Louis II.
L’arbitre Sandryk Biton, 32 ans, de la Ligue du Languedoc Roussillon, sera l’arbitre central de la rencontre. Dentiste dans le civil, Monsieur Biton sera au sifflet pour la 17ème fois de la saison en Ligue 1 : déjà 67 cartons jaunes et 5 rouges distribués, dont deux pour les Nancéiens Emmanuel Duchemin (St Etienne-Nancy, 3e j) et Pape Diakhaté (Nancy-Nantes, 10e j). C’est la première fois que l’ASM FC évoluera sous ses ordres. |
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| lundi 28 mai 2007, a 15:59 |
| Les commentaires du match Monaco/Nancy 2-0 |
C'est terminé à Louis II. L'AS Monaco l'emporte par 2 buts à 0 face à l'AS Nancy-Lorraine, une victoire méritée pour les joueurs de la Principauté, qui ont fait preuve de plus de réalisme que leurs adversaires ce soir.
90
Il y aura deux minutes de temps additionnel annonce l'arbitre-assistant.
88
La barre transversale pour Issiar Dia ! L'attaquant de poche nancéen se détend et prend le ballon de la tête, mais sa tentative s'écrase sur la barre transversale ! Jolie réaction nancéene !
87
Gaston Curbelo est servi côté gauche suite à un bon coup franc, mais sa frappe trop molle est captée sans problème par le portier monégasque.
85
L'AS Nancy-Lorraine souffre dans cette fin de rencontre, mais affiche tout de même quelques sursauts avec notamment Youssouf Hadji, qui tente de se mettre en évidence.
82
Nouveau changement côté monégasque. Juan Pablo Pino prend la place du buteur Frédéric Piquionne. Le chouchou colombien de Louis II est acclamé.
79
Tentative de Benjamin Gavanon aux 25 mètres, qui finit sa course dans les bras de Flavio Roma.
77
A peine entré, Djamel Bakar est averti pour une faute maladroite sur Landry N'Guémo. Malgré ses supplications, le jeune attaquant écope d'un jaune.
75
Les Nancéens font de bien mauvais choix dans le domaine offensif. Comme depuis le début de la rencontre, les Lorrains manquent de réalisme aux avant-postes.
73
Premier changement côté monégasque. Le jeune Djamel Bakar, âgé de 18 ans, entre en lieu et place de Jérémy Menez, ovationné.
69
Camel Meriem se montre une nouvelle fois dangereux, en tentant une frappe puissante repoussée une nouvelle fois par Damien Grégorini.
67
Kim cède sa place à Gaston Curbelo côté nancéen.
65
Grosse occasion pour l'ASNL ! Suite à un corner côté gauche, Sébastien Puygrenier hérite du ballon au point de penalty, mais sa frappe maladroite passe au dessus du cadre monégasque. Quel dommage !
63
Forts de leur avantage au tableau d'affichage, les joueurs de la Principauté temporisent et laissent venir leurs adversaires, attendant l'occasion de partir en contre.
61
Les Lorrains semblent abattus après une heure de jeu. Incapables de transformer leurs occasions, les hommes de Pablo Correa ont payé cher leurs approximations, qui tranchent avec le réalisme monégasque.
58
L'ASM a fait le break au bon moment, avec un contre dévastateur orchestré par Jérémy Menez, avec un Frédéric Piquionne toujours aussi efficace à la finition. Nancy risque de souffrir en cette fin de seconde période...
56
BUT pour Monaco ! Frédéric Piquionne inscrit son 11e but de la saison ! Suite à un service parfait à la limite du hors-jeu, l'international français s'en va tout seul défier Damien Grégorini, qu'il efface avant de pousser le ballon au fond des filets !
55
La lutte s'intensifie au milieu de terrain. Les joueurs se disputent âprement le ballon, qui passe de pieds en pieds sans être toutefois utilisé à bon escient.
52
Côté monégasque, on essaye de faire le siège de la défense adverse, mais les attaquants sont trop souvent esseulés, et ne peuvent faire la différence.
49
Les Monégasques ont du mal à rentrer dans cette seconde période, malmenés par des Nancéens bien décidés à faire parler la poudre.
47
Camel Meriem frappe aux abords de la surface mais butte sur un Damien Grégorini bien placé.
46
A la mi-temps, Issiar Dia a remplacé Pascal Berenguer. Pablo Correa semble jouer l'offensive pour la seconde période.
46
C'est reparti au stade Louis II, pour la seconde période de la rencontre opposant l'AS Monaco et l'AS Nancy-Lorraine.
45 1
M. Biton siffle la fin de la première période. L'AS Monaco mène par un but d'avance au terme de 45 premières minutes assez pauvres en occasions, mais relativement équilibrées.
45
L'arbitre assistant accorde une minute de temps additionnel.
44
Belle occasion pour Nancy ! Suite à une belle combinaison avec Marco Fortuné, Youssouf Hadji tente une frappe à l'entrée de la surface mais celle-ci frôle le poteau droit de Flavio Roma.
42
Les Monégasques sont toujours devant au niveau de la possession de balle, mais peinent de plus en plus à parvenir jusqu'à la moitié de terrain nancéene.
39
L'impuissance nancéene est de plus en plus flagrante malgré une véritable envie de bien faire. Trop esseulé à la pointe de l'attaque, Marco Fortuné est sevré de ballons, ce qui empêche Nancy de se créer des occasion pour revenir au score.
36
Jolie occasion pour Jérémy Menez. L'attaquant monégasque se joue de la défense nancéene sur un bon contre mais sa frappe écrasée est captée sans problème par Damien Grégorini.
35
Les joueurs de Pablo Correa multiplient les erreurs techniques, ce qui nuit à leur jeu pourtant bien construit. Cela les empêche d'être efficace dans le dernier geste.
32
Landry N'Guémo est très en vue dans cette première période, et se montre toujours plus dangereux. Le Camerounais manque toutefois de soutien, Marc-Antoine Fortuné étant seul en pointe ce soir.
29
Les Lorrains élisent domicile dans la moitié de terrain monégasque, avec deux corners dangereux coup sur coup, renvoyés toutefois par l'arrière-garde princière.
27
On déplore la manque d'occasions dans cette première demi-heure. En effet, très peu de tirs cadrés et de danger porté devant les buts adverses, et ce des deux côtés.
25
Kim effectue un centre millimétré pour Landry N'Guémo, qui de la tête tente d'égaliser mais sa tentative passe au dessus des buts de Flavio Roma.
23
Beaucoup d'approximations des deux côtés. Le rythme a bel et bien baissé après moins de 25 minutes de jeu. Les pertes de balles sont fréquentes, hachant les tentatives de construction de jeu.
20
Diego Perez semble touché, alors que dans le même temps Jerko Leko est parti à l'échauffement. L'international croate prend finalement la place de son coéquipier uruguayen.
19
Les Nancéens reprennent des couleurs. Sur un bon travail personnel, Landry N'Guémo tente une frappe à l'entrée de la surface, repoussée difficilement par Flavio Roma.
17
Après un quart d'heure de jeu, l'ASM domine la rencontre avec une possession du balle supérieure à celle de l'ASNL. Le rythme a toutefois baissé, et les hommes de Laurent Banide conservent le ballon dans leur moitié de terrain.
15
Jan Koller a inscrit là son 8e but de la saison. Un bon bilan pour l'ancien attaquant de Dortmund, annoncé partant contre sa volonté en fin d'exercice.
13
Les Monégasques font preuve d'un grand réalisme. Sur leur première occasion, les Rouge et Blanc sont parvenus à prendre l'avantage, et semblent avoir pris le contrôle de la rencontre.
10
BUT pour Monaco ! Jan Koller ouvre le score de la tête sur un coup franc parfait de Camel Meriem, excentré côté gauche ! L'international tchèque a mis un véritable coup de boule comme lui seul sait le faire, ne laissant aucune chance à Sébastien Puygrenier.
8
Les joueurs de la Principauté semblent enfin réagir, mais se heurtent à une défense nancéene très bien en place.
6
A noter aussi côté monégasque les absences de Sylvain Monsoreau et de Fabian Bolivar, blessés de dernière minute. L'occasion pour le jeune sénégalais Massamba Lô Sambou d'avoir un peu de temps de jeu.
4
Pas mal de mouvements dans ces premières minutes de la rencontre. Les Lorrains font tourner le ballon dans la moitié de terrain monégasque, et montrent une volonté certaine d'aller de l'avant.
2
Espérons que l'absence d'enjeu permettent aux deux formations de jouer libérées, afin d'offrir un spectacle digne de ce nom pour cette ultime rencontre de la saison.
1
C'est parti au stade Louis II de Monaco. M. Biton, l'arbitre de la rencontre, siffle le coup d'envoi. Ça sent la fin de saison sur le Rocher, au vu du peu de supporters présents dans les gradins du stade.
0
Pour le dernier match de la saison, l'AS Monaco accueille l'AS Nancy-Lorraine au stade Louis II, pour un match sans enjeu. C'est d'honneur dont il est question ce soir, entre deux formations qui ont vécu un exercice mitigé mais qui ont sauvé l'essentiel, à savoir leur place parmi l'élite. Le coup d'envoi de la rencontre sera donné à 20h45. |
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| lundi 28 mai 2007, a 15:57 |
| Un Monaco princier |
Pour le dernier match de la saison, l'AS Monaco accueillait l'AS Nancy-Lorraine au stade Louis II, pour un match sans enjeu. C'est d'honneur dont il était question ce soir, entre deux formations au bilan mitigé, mais qui avaient déjà sauvé l'essentiel, à savoir leur place parmi l'élite.
Les joueurs de la Principauté allaient entamer la rencontre sur les chapeaux de roues, puisqu'il ne fallait qu'une dizaine de minutes à Jan Koller pour ouvrir la marque. Suite à un corner millimétré, oeuvre de Camel Meriem, le géant tchèque distillait une tête surpuissante qui finissait sa course dans les filets de Damien Grégorini (10e). Un but qui permettait aux Monégasques de prendre l'avantage au tableau d'affichage. Mais le rythme allait baisser, à tel point que les deux équipes n'arrivaient pas à se procurer d'occasions, si ce n'est un exploit personnel de Menez côté monégasque (36e), auquel répondait une jolie frappe de Youssouf Hadji (44e). Pas de quoi animer une rencontre pauvre en occasions.
En seconde période, les Monégasques prenaient enfin les choses en main, avec une première alerte signée Camel Meriem (47e). Une domination qui allait payer, puisque quelques minutes plus tard, Frédéric Piquionne, parfaitement servi à la limite du hors-jeu par Jérémy Menez, s'en allait battre tout seul Damien Grégorini (56e). Le break était fait par les joueurs de la Principauté, qui allaient maîtriser jusqu'au coup de sifflet final une rencontre que les Nancéiens n'auront jamais réussi à prendre à leur compte, malgré un nombre important d'occasions jamais exploitées, mais avec aussi un brin de malchance, notamment sur la tête d'Issiar Dia repoussée par la barre transversale (88e).
Un succès amplement mérité pour les joueurs de la Principauté, qui ont su transformer leurs occasions, notamment en contre, alors que les Nancéiens ont cruellement manqué de réalisme, malgré une prestation honorable. |
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| lundi 28 mai 2007, a 15:51 |
| Monaco finit d'attaque |
Grâce à des buts de ses attaquants Jan Koller et Frédéric Piquionne, Monaco a conclu sa saison par une victoire sur Nancy (2-0). A défaut de briller, les Monégasques ont dominé l'ensemble de la rencontre et ce succès leur permet de terminer à une honorable neuvième place au classement.
MONACO - NANCY : 2-0 Buts: Koller (10e), Piquionne (56e)
Monaco n'a pas laissé passer l'occasion de terminer la saison dans la première moitié du classement. Treizièmes à l'entame de l'ultime journée, les Monégasques savaient avant le coup d'envoi de la rencontre qu'un succès leur permettrait certainement de rentrer dans la première moitié du tableau. Et de faire du même coup une bonne opération financière en vue de la saison prochaine. Contre une formation nancéenne en forme, puisqu'elle avait remporté quatre de ses cinq derniers matches, les hommes de Laurent Banide ont atteint leur objectif. Grâce à la vista, et surtout au réalisme de leurs attaquants, Jan Koller et Frédéric Piquionne, ils terminent finalement à une honorable neuvième place au classement.
Après une entame de match sans histoire si l'on excepte une bourde de Sambou qui aurait pu profiter à Fortuné (5e), c'est le Tchèque qui se mettait le premier en valeur. Sur un coup franc parfaitement tiré de la gauche par Meriem, l'ancien buteur du Borussia Dortmund se détendait de tout son long avant de catapulter le ballon dans la lucarne de Grégorini d'un coup de boule surpuissant (1-0, 10e). Il permettait à Monaco d'ouvrir la marque dès sa première occasion de but, ce qui est censé décomplexer l'équipe et lui permettre de dérouler. Mais pas dans la Principauté, où les joueurs ont eu trop tendance cette saison à se reposer sur un court avantage avant de se faire rejoindre, voir dépasser. Cette dernière rencontre de la saison n'a pas échappé à la règle.
Nancy sans finition
Nancy prenait en effet le jeu à son compte à partir du but de Piquionne. Sambou se rattrapait de sa bourde du début de match en dégageant un ballon chaud devant Fortuné (11e) avant que Roma ne s'interpose de belle manière sur une frappe puissante de N'Guémo à l'entrée de la surface (19e). Les hommes de Pablo Correa maintenaient ceux de Laurent Banide sous pression, mais la réussit continuait à les fuir à l'image d'une reprise de la tête de Fortuné au-dessus du but du portier monégasque sur un centre de Kim (26e). Les tentatives de Sauget (42e) et Fortuné (44e) ne connaissaient pas un meilleur sort: malgré un nombre d'occasions cinq fois supérieur à celui des Monégasques, Nancy était mené à la pause.
La deuxième période ne donnait pas lieu à une modification de ce scénario. Nancy continuait d'attaquer mais manquait toujours de réalisme quand Monaco faisait preuve d'un taux de réussite insolant en la matière. Sur le premier contre monégasque de la seconde période, Meriem lançait en effet idéalement Piquionne qui effaçait Grégorini d'un crochet de l'extérieur du pied avant de pousser le ballon dans les filets et offrait le break aux siens (2-0, 56e). Nancy avait pris un coup de bambou et ne s'en remettait pas malgré une tentative de Puygrenier (66e) et une tête de Fortuné sur la transversale (89e). Les attaquants en réussite étaient bien du côté monégasque ce soir.
LA DECLA : Laurent Banide (entraîneur de Monaco)
"On termine la saison sur une bonne note avec deux victoires. On avait à coeur de bien terminer. L'objectif était de dépasser les 50 points de la saison dernière, on fait 51 points. C'est un de mieux. On termine 9e, la mission est accomplie. (concernant son avenir) Je n'ai pas de nouveau concernant mon avenir. Il n'y a pas d'échéance précise fixée. Je fais confiance aux dirigeants qui sont en charge de ces dossiers pour le club." |
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| lundi 28 mai 2007, a 15:49 |
| Alonso maître du Rocher |
 Fernando Alonso a bonifié sa première pole au volant de la McLaren, se montrant irrésistible dimanche dans les rues de la Principauté pour remporter, comme la saison dernière, le Grand Prix de Monaco. Le double champion du monde en titre s'est imposé devant son coéquipier, Lewis Hamilton, avec lequel il partage désormais la tête du championnat du monde. Felipe Massa hisse sa Ferrari sur le podium, Kimi Räikkönen sauve les meubles en prenant le point de la huitième place. Belle performance de Giancarlo Fisichella, quatrième au volant de la Renault.
Alonso et Hamilton savourent ce doublé de McLaren Mercedes.Il y a deux semaines, sur le podium du Grand Prix d'Espagne, Fernando Alonso tirait une tête de six pieds de long. Non seulement Felipe Massa lui avait ôté tout espoir de victoire dès le premier virage, mais son brillant coéquipier avait aussi terminé devant lui. C'était une déconvenue pour le double champion du monde, devant ses supporters. Chahuté, poussé dans ses derniers retranchements par Hamilton, l'Espagnol devait réagir. Mission accomplie en Principauté. A sa descente de voiture, il arborait cette fois un large sourire. "Réaliser le hat trick - la pole, la victoire et le meilleur tour en course - est exceptionnel, surtout ici à Monaco", se réjouit-il.
Cette victoire monégasque, sa deuxième de la saison, a pourtant été tout sauf une promenade de santé. Lewis Hamilton lui a mis beaucoup de pression, avec son agressivité et sa détermination habituelles. Dès le départ, le prodige anglais a tenté de prendre l'avantage, mais sans succès. "A l'approche de mon premier ravitaillement, je me suis retrouvé derrière Trulli et j'ai perdu du temps pour lui prendre un tour. J'avais huit ou neuf secondes d'avance sur Lewis, je n'en avais plus que deux ou trois après", raconte Alonso.
Hamilton: "J'attendais une faute de Fernando"
Les deux pilotes McLaren étaient sur la même stratégie: deux arrêts, un deuxième relais en pneus durs et le dernier en pneus tendres. En reprenant la piste après son deuxième passage aux stands (qui a eu lieu au 53e tour), Hamilton a vite comblé le petit retard qu'il avait sur Alonso. "J'attendais une faute de la part de Fernando, mais il n'en commet pas !", explique-t-il. Pour maintenir la cadence, le jeune «rookie» n'a pas hésité à tailler la route dans le trafic des retardataires: au 21e tour, il a même forcé le passage à la Piscine pour se défaire de Trulli. "Je gueulais à la radio: demandez-lui de se pousser! Demandez les drapeaux bleus!", poursuit Hamilton.
Au final, l'expérience du double champion du monde a prévalu. Alonso n'a pas craqué et s'impose avec 4" d'avance sur Hamilton. Les deux hommes se retrouvent à nouveau à égalité de points au championnat: le natif d'Oviedo est devant au bénéfice de ses deux victoires. L'écurie McLaren-Mercedes, touche le gros lot au classement des constructeurs: elle porte son avance sur Ferrari à 20 longueurs. "Je crois que nous sommes devant tous nos concurrents désormais", prévient Lewis Hamilton.
Räikkönen encore perdant
La Scuderia, effectivement, n'a rien pu faire d'autre que sauver les meubles. "Je poussais à 150% mais les McLaren ont démontré leur rythme incroyable", déplore Felipe Massa. Vainqueur des deux derniers Grands Prix, le Brésilien n'a pas pu empêcher les McLaren de s'envoler. "Prendre six points dans ces conditions, c'est un résultat plutôt bon", constate-t-il. Massa a fait une bonne partie de sa course en solitaire, loin derrière les McLaren et loin devant la Renault de Fisichella. Quant à Räikkönen, un excellent départ lui a permis de gagner quatre places d'emblée. Bloqué derrière la Honda de Button pendant de nombreux tours, il n'a ravitaillé qu'une seule fois (au 47e tour) pour finalement sauver un petit point.
Derrière le trio de tête, Fisichella réalise une course sans faute. Sa 4e place est le meilleur résultat de Renault depuis le début de la saison. Les hommes de Flavio Briatore pourront au moins se satisfaire d'avoir terminé devant les deux BMW de Robert Kubica et Nick Heidfeld. Au volant de l'autre R27, Kovalainen est allé au bout des 78 tours, pour se classer 13e, et ce même s'il a coupé la ligne d'arrivée dans les stands.
Marqué par seulement quatre abandons, ce Grand Prix de Monaco 2007 n'a pas tranché la lutte interne entre les deux pilotes McLaren. Chez Ferrari, en revanche, c'est une autre histoire. Räikkönen voulait se refaire, mais son erreur en qualifications lui a coûté cher: seizième sur la grille, il ne récolte donc qu'un point et se fait distancer par le trio de tête au championnat. |
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| lundi 28 mai 2007, a 15:48 |
| Alonso remporte le Grand Prix de Monaco |
 On prend la pole et on recommence. Comme annoncé après les essais d’hier, c’est l’Espagnol Alonso qui sort vainqueur de l’édition 2007 du grand Prix de Monaco. Sur la seconde marche du podium, coéquipier Lewis Hamilton offre le doublé à l’écurie Mac Laren-Mercédès.
par Nathalie Orvoën
Fernando Alonso a remporté dimanche le Grand Prix de Monaco édition 2007, un double doublé pour le double champion du monde qui avait déjà gagné l’an passé mais avec Renault ! Une façon de remettre les pendules à l’heure face à son jeune équipier qui déchaîne la chronique Lewis Hamilton arrivé lui second. Fernando Alonso décroche ainsi la première place au classement des conducteurs. Et en prime, une belle affaire pour la maison allemande qui place ses deux pilotes en première ligne. Ferrari qui célèbre ses 60 ans s’offre la 3ème place avec Felipe Massa au volant, et Fisichella sur sa Renault se place lui en quatrième position. En tête dès le départ, Fernando Alonso a dominé ce Grand prix de Monaco. Prochain rendez-vous de Formule 1 le 10 juin prochain au Canada. En attendant, Monaco va retrouver son visage habituel, en quelques jours à peine, les différentes équipes vont démonter gradins et autres équipements... En attendant l’an prochain.
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